Anthony Gray 1945-2005

C’est avec tristesse que les membres de l’Association canadienne des travailleuses et travailleurs sociaux (ACTS) témoignent du décès de M. Anthony Gray, ancien directeur général de l’Association.

M. Gray est né à Richmond, au Québec, le 12 mars 1942. En 1964, il a terminé un baccalauréat ès arts au Collège Loyola avec une concentration en anglais et en biologie. Au cours de sa dernière année à l’université, il a travaillé bénévolement à la Maison Benedict Labre, une mission vouée aux personnes dans le besoin d’un secteur de Montréal connu sous le nom de Griffin Town. Selon le Globe and Mail (mardi 9 janvier 2006), cette expérience a inspiré M. Gray à consacrer sa vie entière à aider les pauvres.

M. Gray a travaillé à Montréal en tant que travailleur en service social familial individualisé jusqu’en 1967, année où il a déménagé en Ontario dans le but d’obtenir une maîtrise en service social de la Waterloo Lutheran University, maintenant l’Université Wilfrid-Laurier. En 1970, il s’est installé à Ottawa, où il a travaillé pour le ministère de la Santé et du Bien-être social ainsi que pour le Secrétariat d’État. M. Gray a enseigné la politique sociale et l’administration publique à l’Université d’Ottawa et a donné des cours aux collèges Algonquin et Marie-Victorin. Il a été directeur général de l’ACTS de 1972 à 1978. En 1984, M. Gray a déménagé sa famille à Fort Smith, dans les Territoires du Nord-Ouest, pour occuper un poste de superviseur au ministère des Services sociaux des Territoires.

Malgré le combat contre la maladie dévoreuse de chair qu’il a mené en 2001, M. Gray a maintenu son engagement à aider les gens dans le besoin, travaillant comme directeur de la Maison Benedict Labre, faisant preuve de compassion et apportant son soutien aux sans-abri de Montréal.

M. Gray est décédé à Greenfield Park, au Québec, le 20 novembre 2005, à l’âge de 63 ans. Il laisse dans le deuil sa femme, Marie Nicole, et ses enfants Matthew, Timothy, Kathleen et Christopher.

(Information tirée du quotidien The Globe and Mail du mardi 9 janvier 2006)