Pour publication immédiate
Le 25 juillet 2013
L'Association canadienne des travailleuses et travailleurs sociaux (ACTS) salue les premiers ministres des provinces et territoires canadiens pour leur engagement à appuyer la tenue d'une enquête nationale sur les meurtres et disparitions de femmes autochtones.
« Il faut enrayer l'épidémie de violence envers les femmes et les filles autochtones, si nous voulons que notre pays réalise la promesse d'égalité des chances, enchâssée dans notre Loi constitutionnelle et dans la Charte des droits et libertés », affirme le président de l'ACTS, Morel Caissie.
Les femmes et les filles autochtones constituent la population la plus vulnérable au sein de la société canadienne, comme le démontrent les plus de 582 cas de meurtres ou de disparitions, documentés par l'Association des femmes autochtones du Canada (AFAC).
Actuellement, le Parlement du Canada a créé le Comité spécial sur la violence faite aux femmes autochtones, mais son mandat manque d'orientation et ce Comité n'aurait pas le même poids ni la même fonction qu'une enquête nationale.
« Des gouvernements fédéraux successifs ont occulté leur responsabilité en négligeant de s'attaquer au problème de la violence systémique flagrante envers les femmes et les filles autochtones. Il faut que ça change », ajoute M. Caissie.
L'ACTS encourage tous les travailleurs sociaux et tous les Canadiens à exprimer leur appui pour la tenue d'une enquête nationale qui se pencherait sur les meurtres et disparitions de femmes autochtones en signant la pétition de l'AFAC et en communiquant directement avec leur député ou députée.
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Pour plus de renseignements :
Fred Phelps, M.Serv.Soc., TSI
Directeur général
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Tél. : 613.729.6668